Nollo


Jonglerie déSAXée, rencontre atypique entre un jongleur et un musicien

Jeune public, Reprise
Belgique

Nollo, c’est la rencontre improbable de deux personnages qui se parlent et nous parlent. Un jongleur un peu timide, un musicien un peu fou, chacun avec son univers et ses jeux… Un ballet sonore et des paroles étonnantes au rythme des balles, un mélange subtil de poésie et d’humour.


Nollo, c’est avant tout un régal visuel et sonore, tout en effervescence et en légèreté, emplissant l’espace tridimensionnel. Danse, jonglerie et improvisation musicale au saxophone et à la clarinette basse se disputent fougueusement la vedette, donnant à l’ensemble une atmosphère fluide, tissée d’harmonie onirique et de chaos maîtrisé. 
 


Nollo n’est pas un solo puisqu’il met en scène deux partenaires dont la magique connivence s’impose dès les premiers instants de la prestation. Ce n’est pas davantage un duo, le tout étant plus que la somme des parties, et chaque intervention concourant à créer un univers unique, en perpétuelle mutation. Alors, tant qu’à se montrer inventifs, pourquoi ne pas créer un « nollo », terme qui désignera en cours de route le bec de la clarinette basse, investi d’un rôle copieux dans la trame du spectacle. 
 


La dimension théâtrale est très présente dans cette production : un véritable double jeu se noue en effet entre les deux personnages, d’une part dans leur urgence à partager, d’autre part dans leur propension féroce à garder leur territoire scénique inaccessible à l’autre, contrepoint gestuel présent tout au long de la séance. Nollo raconte aussi les prises de pouvoir du son sur le mouvement et du mouvement sur le son, par le biais de ses personnages, jusqu’à une sorte d’équilibre, de paix relative et provisoire. Ceux-ci se font aussi récitants, le texte naissant dans le rythme, le rythme se fondant dans le texte : Jean-Claude Tardif et Arthur Rimbaud sont ainsi invités à prendre part au festin. Les étincelles jaillissent de partout, surtout d’où on ne les attend pas, et chacun est éclaboussé de lumière. 
 


Yves Dellicourt a commencé la clarinette avant de se consacrer au saxophone soprano et à la clarinette basse. Il suit une formation en improvisation au Conservatoire Royal de Liège. Il a fait partie de plusieurs groupes de jazz dont Luna bong, Back to normal, Ted Milton… Il a également fondé le groupe de musique improvisée Flim Flam et est membre du collectif 48 Caméras. Il s’est produit dans divers pays d’Europe et a partagé la scène avec des musiciens prestigieux tels qu’Annie Whitehead, 


Harry Becket ou Ed Man. 

Pierre-Nicolas Bourcier a passé 3 années dans le milieu théâtral parisien. Il en a retiré une expérience de création de troupe, d’assis
tanat à la mise en scène, de jeu et d’écriture. Son séjour au sein de la troupe du Théâtre de l’Épée de Bois, à la Cartoucherie de Vincennes, a éveillé en lui un intérêt certain pour le rapport corps/texte. Jongleur depuis plusieurs années, il a entrepris des recherches sur la jonglerie musicale et la mise en jongle de textes. Egalement professeur de jonglerie dans deux écoles de cirque liégeoises, il s’est produit au Festival de Namur et à la Nuit des Coteaux de la ville de Liège. 

 


 


 


Mise en scène de Claire Goldfarb.

De 3 à 12 ans

Découvrez le dossier pédagogique dans le document ci-dessous :


Vous avez sélectionné
        saison en cours
précédent   -   suivant   -   les artistes   -   retour
imprimer

Partenaires

Inscription à la Newsletter

Pour être tenu au courant, abonnez-vous à notre liste de diffusion