Eté 67


Pop-rock « à la belge » en version acoustique

Elodie Ledure
Pop / Rock / Electro, Reprise
Belgique

Quatre années après un premier album éponyme dont le succès fut colossal, Eté 67 nous revient avec « Passer la frontière », un nouvel opus rempli de mélodies pop accrocheuses et de textes savamment écrits. Le groupe
liégeois profite de ce nouveau disque pour se présenter dans une formule acoustique, simple et intime, sans pour autant mettre de côté l’aspect très énergique de ses morceaux.


Pour les six musiciens d’Eté 67, le parcours a été riche en rebondissements depuis la formation du groupe fin des années 90 : hit singles, tournées internationales, premières parties prestigieuses (notamment Louise Attaque et Laurent Voulzy)... Après s’être donné le temps d’écrire un second album digne de ce nom, le sextet reprend aujourd’hui la route dans une formule aux antipodes de celle qu’il avait adoptée avant de quitter le feux des projecteurs pour composer « Passer la frontière ». Finis les grandes scènes, les longs câbles, les gros amplis... place aux petites percussions, au banjo, à la mandoline, à la flûte ou encore à l’harmonium pour un show épuré et dès plus convivial. 



La formule a beau avoir changé, du moins temporairement, les motivations d’Eté 67 sont toujours les mêmes : chanter, en français, la vie de tous les jours sans prétention moralisatrice. « On préfère aborder des problèmes, poser des questions au lieu d’y répondre de manière définitive ». Une autre volonté du groupe est de diversifier autant que possible son terrain de jeu. Comme l’explique le chanteur Nicolas Michaux : « Le groupe ne veut surtout pas se répéter mais plutôt accentuer les différences entre les chansons. Quand l’une sonne un peu jazz, on y va à fond. Quand on fait des choses plus rock, on joue avec toute l’énergie qu’il y a en nous ». Voilà qui a le mérite d’être clair.


 


Cette dualité entre la légèreté des textes et la volonté d’aborder des sujets parfois sensibles se retrouve également dans les thèmes qui fascinent le groupe : la nuit et l’aube, les lumières de la ville et les déserts, le mensonge et la culpabilité, la pègre, le crime, l’amour fou, les paradis artificiels, les guitares et les chemises cow-boy. Le décor est planté !


 


Venons-en à la question que tout le monde se pose : pourquoi « Eté 67 » ? Sur ce point aussi le groupe se montre particulièrement créatif puisque près d’une dizaine d’explications sont avancées afin de satisfaire la curiosité des unset des autres. Extraits choisis : « Parce que Mai 68 c’était trop facile », « Parce que cette année là, le Football Club de Liège a été champion de Belgique », « Parce que c’est 2034 ans après le proconsulat de Pompée ». Outre ces différentes justifications relativement farfelues, il existe une raison plus sérieuse : Eté 67 sonne comme un clin d’oeil à cette époque d’émancipation devenue mythique (surtout pour ceux qui ne l’ont pas connue) et renvoie à tous les albums de rock sortis la même année et devenus pièces d’anthologie (« Sergent Pepper » des Beatles, le premier Doors, celui du Velvet Underground avec Nico, « Are You Experienced ? »...).


 


Nicolas Berwart : basse
Raphaël Breuer : guitare, chant
Xavier Dellicour : saxophone, clarinette, flûte traversière, claviers, harmonica
Bryan Hayart : batterie
Renaud Magis : guitare, choeurs
Nicolas Michaux : chant, guitare, clavier

Toute l’année
Dès 12 ans

Découvrez le dossier pédagogique du spectacle dans le document ci-dessous :

PDF - 1.6 Mo



http://www.myspace.com/ete67
http://www.ete67.be
http://www.nadabooking.be

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