12 - Les Origines - Le Larron



Chanter, pour libérer et communiquer ses émotions, pour apaiser ses peines, pour vibrer, se ressourcer, rêver... Chanter pour le plaisir…

Tout au long de la saison, chaque vendredi, sur notre site internet, une chanson d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs se dénude et vous confie ses petits et grands secrets.

Rejoignez-nous chaque semaine pour un périple musical, mais aussi historique et pédagogique, parmi de multiples titres d’anthologie qui font frémir les coeurs, fourmiller les jambes et exulter les esprits.

Un reflet des goûts et coups de foudre de l’équipe de la Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles, assortis de liens Internet, pistes pédagogiques et d’interviews.






11. Le Larron « Les origines » 2009


Le Larron est un musicien multi-instrumentiste autodidacte qui débute sa carrière en accompagnant des interprètes tels que Jane Birkin ou Ridan, en remixant des rappeurs tels que Rohff ou Blak Twang et en jouant beaucoup en studio. C’est également un auteur compositeur mais toujours pour les autres… Et ce, bien plus qu’un chanteur !
 
Mais il finit par interpréter ses propres titres car ils sont éminemment personnels. Il réalise un premier album de manière un peu “spontanée”, sans vraiment d’effort, dans un esprit plutôt “récréatif”. Il crée son label dans la foulée et débute ses concerts dans des cafés parisiens. Très vite, il attire l’attention, le bouche à oreille fonctionne merveilleusement et une tournée de 2 ans et demi s’ensuit.
 
Un deuxième album “volontaire” est alors soigneusement confectionné. Le Larron y investi beaucoup de temps, il y expérimente de nouveaux métissages, de nouvelles couleurs sonores afin d’obtenir ce qu’il recherche vraiment. Tous les ingrédients intégrés génèrent un style qui lui colle à la peau.
 
Quelques-uns de ses titres : “Je t’aime”, “Tes yeux verts”, “Le labyrinthe”, “Le temps”, “Ne m’acquitte pas” en hommage à Jacques Brel, “S.I.D.A.”, “Faut pas”, “Les prénoms”, “Le devoir conjugal”, “Abstinence ou paternité”…


Exploitations pédagogiques possibles  :


- Demander aux élèves d’effectuer une recherche sur le nom de scène du chanteur, quelle est son origine ? Et eux, s’ils devaient adopter un pseudonyme, quel serait-il et pourquoi ? Dans quelles situations est-on amené à choisir un nom d’emprunt ? Pourquoi est-ce parfois préférable ?
 

- Connaissent-ils des chanteurs ayant également écrit pour d’autres interprètes ?
 

- Peuvent-ils citer le nom des auteurs, compositeurs de chansons très populaires (leur demander au préalable d’en choisir une chacun) dont les chanteurs sont très médiatisés ? Qu’en tirent-ils comme conclusions ?




Une sélection de Luc Vandevelde

Ma fonction au sein des JM :


"Je suis responsable régie de puis de nombreuses années. Par ailleurs, je m’occupe également de certains travaux de graphisme et du réseau informatique."



Pourquoi cette chanson ?


"J’ai découvert Le Larron sur une scène de la "Fête de L’Huma" en septembre 2011 à La Courneuve, près de Paris où nous nous étions arrêtés pour écouter Bernard Lavilliers (toujours accompagné par le liégeois Xavier Tribolet aux claviers, à l’accordéon et à la batterie). Joan Baez était de la partie aussi mais il pleuvait tellement fort que nous nous sommes réfugiés sous un chapiteau où jouait le quintette du contrebassiste de jazz Henri Texier.

J’ai beaucoup apprécié Le Larron, le musicien et son groupe, entre autres son hommage à Jacques Brel ("Ne m’acquitte pas") et surtout son humour, peut-être un peu cynique mais tellement vrai à propos de la vie de tous les jours...
"


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